le 06 février 2008 (12:35)
Mood: Wax fascination
Musique: vroo vroo
J'ai décidé un truc hier soir.
Faisons le bilan de cette année: je quitte la fac en Février, je déprime, je bosse un peu en Juin, je déprime, je découvre que je suis pas payée pour ce même travail, je déprime. Je vais en vacances dans les Ardennes, j'ai parfois de vagues espoirs. Ma mère décide de me pourrir la vie, elle y arrive, et je ne déprime plus: je dépressurise.
En bref, un an de rien.
Comme dit plus bas, j'ai postulé pour un DU. Mais je ne sais pas si je suis admise. Si je ne le suis pas, ou si je panique tellement en l'apprenant que ça devient inenvisageable... Je verrai à reprendre la fac.
Que des avantages à faire ça :
1 - Fac = Bordeaux ou Agen = MON appart = *soupire de soulagement*
2 - Depuis un an, je n'ai pas STRICTEMENT rien fait. Mais j'ai l'impression de m'enliser dans rien et de sentir ma cervelle fondre. J'ai besoin d'un coup de fouet (Jaek, couché !!)
En définitive, il faudra que je travaille cet été. En soi, ça ne me dérange pas. La difficulté, c'est de trouver du travail. En supposant que je me tienne à ce projet de reprendre la fac (oui parce que comme je disais hier soir : "Je change d'avis comme de chemise et ma motivation ne vaut rien, contrairement à ma lacheté qui est à toute épreuve"), il me faudra des fonds, c'est certain.
J'ai vaguement regardé les cursus hier soir. Et les Sciences du Langage, ça me parait intéressant. Il y a beaucoup de mots barbares dans l'énoncé, je le confesse. Mais l'étymologie et les langues vivantes, plus tout ce qui gravite (histoire, socio, psycho) j'ai toujours trouvé ça passionnant sans approfondir. En plus, ça peut me permettre de passer le concours de maitre des écoles : projet apparu ce week end en réaction à la maitrise désastreuse du français et de l'inculture de plus en plus répandue.
Il faut que je fasse quelque chose de ma tête. En écrivant, j'extériorise. Mais niveau intellectuel, je stagne et je ne le supporte plus. C'est clair maintenant que j'ai le choix et que j'ai passé un an sans enseignement scolaire (ou universitaire, je me comprends) : j'ai soif d'apprendre, j'en ai besoin.
Voilà...
Quelque part en voulant devenir instit, je mène ma propre croisade ou guerre sainte contre l'ignorance. Le maitre d'école n'a pas seulement un rôle enseignant, il est aussi (peut être aussi ?) un éducateur. Il me semble évident que le maitre d'école a un grand rôle dans l'éducation des enfants : approximativement de 4 à 10 ans (ils sont ensuite relayés par les professeur de collèges puis de lycée), un enfant passe ses journées avec lui. Il représente le savoir, doit être traité avec respect et enseigner cette valeur à ses élèves. Non, évidement, l'instit n'est pas le seul à devoir faire ça. Logiquement, il ne devrait même pas en avoir besoin, les parents devraient le faire. Mais il doit, quoi qu'il en soit, être un modèle, un exemple, et un soutient.
Autant dire que je prend ce rôle très à coeur, et que je n'en suis que plus motivée. Cependant, je ne repèterai pas ce que j'ai déjà dit plus haut. Oh et puis finalement si, comme ça pas de quiproqo : "Je change d'avis comme de chemise et ma motivation ne vaut rien, contrairement à ma lacheté qui est à toute épreuve"
J'ai bien l'intention de faire mentir cette phrase pourtant vraie actuellement.
PS : Si j'ai mon appart, une question se pose: Ai-je un ou deux rats ? Jake me suivra, il me manquerai trop si je devais me passer de lui des semaines entières. Mais Pollux... Théoriquement c'est le rat de ma mère, mais c'est moi qui m'en occupe principalement et il me connait mieux qu'elle. De plus, si on les sépare, ils dépriment (j'ai testé le temps d'un week end, je ne recommencerais pas.) Personnellement, j'aimerai concidérer que j'ai deux rats et j'ai tendance à le faire déjà. Mais quand il s'agira de déménager... L'amère acceptera-t-elle de me "confier" (guillemets parce qu'en fait c'est plus ou moins déjà le cas) son Pollux ?